étiquette : Raisins secs


Panforte au chocolat, pistaches et gingembre confit

La puissance discrète du hasard. Ainsi aurait pu s’intituler ma journée d’hier. J’avais retrouvé un vieux papier soigneusement plié en huit (ou peut-être en seize) dans la poche d’un vieux manteau . Et dessus il y avait écrit : Panforte, Sienne , Noël, essayer absolument ! Suivi d’un gribouillis délavé d’ingrédients. Une allégresse soudaine m’envahit. Moi, quand on me prend par les sentiments , je fonce sans crier gare surtout s’il y a des amandes et des épices jouant les vedettes blasées  dans l’histoire. Et  puis comme dirait Audiard  » Y’a deux solutions : ou......

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GhryibaMenkoucha

« A quoi servent les petites gâteaux ? » « A raconter sa vie ».Telle était l’invariable réponse de ma grand-mère paternelle à ma question enfantine obsédante. Je me souviens de ces après-midis languissantes ,dont seuls les pays du sud ont le secret, où cette même grand-mère me trainait, endimanchée, prendre le thé avec ses copines. Nous franchissions alors un pont entre deux mondes, entre le Rabat ville nouvelle avec ses immeubles art-déco et ses boulevards dessinés à l’équerre, et la médina , l’ancienne ville, jalousement préservée derrière ses murailles rouges de l’époque almohade....

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Boulettes de viande à la tagète et aux raisins secs, sauce à la purée d’amande

C’est en chapardant une herbe aromatique méconnue ,la tagète ,chez Les Paniers Verts et en pensant très fort à un dessin animé de mon enfance que l’idée de cette recette m’est venue. Il s’agit du fameux « les mystérieuses cités d’or » et son célèbre générique , capable encore aujourd’hui de me mettre la larme à l’œil. Quel est le rapport me direz-vous, à juste titre, entre les boulettes, la tagète, et un dessin animé japonais qui a fasciné tous les enfants des années 80 ?...

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Mrouzia

La cuisine marocaine est le fruit d’une histoire mouvementée avec un brassage de cultures qui ont laissé des traces dans tout le patrimoine culinaire: du couscous à la pastilla an passant par les tajines, briwates et autres méchouis. Influences romaines, berbères, arabes, andalouses, ottomanes et même coloniales (l’introduction de la tomate par exemple) se sont mélangées au fil des siècles pour créer ce patrimoine culinaire unique....

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