étiquette : Betterave


Salade de jeunes betteraves rôties au bleu et aux noix, bâtonnets de polenta au persil

On y glorifierait l’absurde et on y porterait l’insignifiance aux nues.  La pertinence serait bannie, l’inutile célébré, l’impossible exalté. Dans le département des adynata (de « adynaton » : impossible en grec), on étudierait l’histoire de la roue dans les empires précolombiens, l’usage de la tomate dans la cuisine médiévale écossaise, l’imprimerie aztèque, l’iconologie braille ou encore la dendrologie (étude de l’âge des arbres ) islandaise....

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Legumes flemmards en croute de sel, condiment au persil et au céleri vert

Ce fut un coup de foudre immédiat et littéraire, dès les premières planches. Le charme du dessin net et sans fioritures, le style contemplatif et rêveur, la magie de cette histoire extraordinairement onirique et intimiste : le récit d’un homme mur qui revient en enfance, dans le corps de ses seize ans tout en gardant son esprit et ses désillusions d’adultes....

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Betterave et halloumi en salade

C’est en sortant de la projection du film « Les délices de Tokyo » que l’idée de cette recette a germé dans mon esprit puis dans mon estomac. Dans cet ordre. Oui un jour, promis, nous ferons le procès des traductions françaises fantaisistes de titres de films étrangers. Car le titre original est « An » , tout simplement la pâte de haricots azukis sucrée, très prisée dans les desserts japonais. Avec en toile de fond la préparation des dorayakis , pancakes japonais fourrés à la pâte d’azukis, « An » est une œuvre poétique, contemplative, poignante et......

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Céleri rave en croûte de sel, salade de lentilles  et vinaigrette à la claytone de cuba (pourpier d’hiver)

« Légumes, morfondants légumes. Je pense à ces femmes dont la vie s’est écoulée à l’ombre de vos épluchures, et le couteau luisait, tricotant dans leurs doigts. Légumes vos couleurs tristes, vos déchets, votre consistance. Certainement je ne hacherai pas menu le salsifis des reproches, le rutabaga des voyez-vous bien, le navet des raisons sans fin, la rave, la rave. Je laisse aux moisissures les objections à gueule de tomate, les arguties à fond d’artichaut, les cris de putois de la courge, tout un vrai raifort critique. » Aragon, traité du style, 1927....

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